Collection Homme
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newLunettes de soleil LAGOPEYE CAT4Bientôt de retour -
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Bien choisir ses vêtements de randonnée homme, couche par couche
Départ du parking à 7 h, 4 °C à l'ombre ; au col, trois heures plus tard, le soleil chauffe et la bise souffle. Un bon vêtement randonnée homme ne gère pas seul ces écarts : c'est la façon dont les pièces se superposent qui fait la journée. Les nôtres s'enlèvent et se remettent sans longue pause, et ils se réparent le jour où un zip lâche.
L'essentiel
- Première couche en polyamide recyclé pour l'effort, ou en laine upcyclée quand il fait froid.
- Deuxième couche : micro-polaire ou polaire grid en marchant, doudoune à la pause.
- Couche externe : veste 3 couches à membrane pour la pluie, softshell ou coupe-vent par temps sec.
- En bas : pantalon stretch 4 sens, short dès que la température monte.
- Garantie commerciale de 5 ans, en plus de la garantie légale de conformité de 2 ans, et un service de réparation.
Les vêtements de randonnée homme, couche par couche
Chaque vêtement de randonnée homme de notre gamme a un poste précis dans la tenue. Les mélanger coûte cher en confort : une polaire épaisse portée à même la peau en montée se gorge de sueur et vous glace au premier arrêt. Voici comment se répartissent nos pièces.
La première couche : sortir la transpiration
Elle touche la peau et doit pousser l'humidité vers l'extérieur du tissu. Le TEETREK utilise une maille de 145 g/m² en polyamide recyclé ECONYL, tricotée et teinte en Italie puis assemblée en Lituanie, avec des panneaux mesh sur les flancs, là où le sac bloque l'air ; il pèse 120 g en taille M. Le ROKA reprend ce grammage en manches longues, et la GANGA descend à 110 g/m² avec une capuche qui passe sous un casque. Tous deux affichent un indice UPF 50+, valable sur la matière sèche : la protection baisse quand le tissu est trempé. Par temps froid, le TYTO prend le relais avec une maille de laine upcyclée de 145 g/m², issue de stocks dormants en France, qui garde sa chaleur même humide.
La deuxième couche : isoler sans étouffer
Il faut distinguer la polaire qu'on garde en marchant de celle qu'on enfile à l'arrêt. Pour l'effort, la SISKIN repose sur une maille grid de 185 g/m² en polyester recyclé : ses alvéoles retiennent l'air chaud et laissent filer la vapeur, et sa capuche ajustée se glisse sous un casque. La DOHLE, tricotée en Italie et assemblée au Portugal, et la JULEECE3, assemblée en Hongrie, sont des micro-polaires demi-zip de 220 et 240 g/m² qu'on ouvre en montée. Pour les pauses et les départs à l'aube, la RYPA passe à 300 g/m² avec des empiècements à membrane sur les épaules. Quand le froid devient sérieux, la doudoune HEYDO2, annoncée en confort jusqu'à -20 °C pour 650 g, tissée en France et assemblée en Pologne, attend au fond du sac.
La couche externe : pluie et vent
La veste EVE est une 3 couches en polyester recyclé dont la membrane Sympatex tient 20 000 mm de colonne d'eau pour un RET inférieur à 8 ; coutures étanchées, capuche compatible casque réglable en trois points, 600 g, assemblage en Pologne. C'est elle qu'on emporte dès que la météo hésite. Par temps sec, une softshell respire mieux : l'UKPIK pèse 306 g en taille M, tandis que la TENGMALM, grattée à l'intérieur, garde plus de chaleur pour 480 g. Le coupe-vent NAGALAKA, 180 g dans un tissu tissé en Isère, se roule dans une poche de sac. Toutes ces pièces sont réunies dans nos vestes techniques homme.
Le bas : pantalon ou short
Les pantalons de randonnée homme PTARMIGAN2 et RIOUPOU partagent une maille stretch 4 sens de 175 g/m² en polyamide recyclé. Le premier ajoute des renforts ripstop de 200 g/m² aux fesses, aux cuisses et aux genoux pour le rocher, et pèse 290 g ; le second, plus sobre, s'arrête à 282 g. Dès que le thermomètre grimpe, nos shorts de randonnée homme reprennent ces matières : PTARMIGAN2, RIOUPOU, PERNICE SH 2, ou MILVUS avec son sous-short intégré. Sur neige, le pantalon softshell PTARMITOUR, gratté à l'intérieur, monte à 240 g/m².
Quelle tenue de randonnée homme selon la saison ?
Le principe des couches ne change pas de l'année ; seules leur épaisseur et leur place, sur le dos ou dans le sac, évoluent.
En été
L'été, un vêtement de randonnée homme se résume à peu de pièces : un t-shirt technique, un short ou un pantalon léger, une casquette comme la SOWA, et dans le sac une couche chaude et la veste imperméable pour l'orage de fin de journée. En altitude, le rayonnement reste fort même quand l'air est frais : une manche longue anti-UV comme le ROKA ou la GANGA couvre les bras plus sûrement qu'une crème étalée à la hâte, en gardant en tête que l'indice baisse sur un tissu mouillé. Notre article sur les pièces techniques de la randonnée d'été détaille cette tenue.
À la mi-saison
Au printemps et à l'automne, les écarts de température dans une même journée sont les plus forts. C'est la saison où les vêtements de randonnée homme se superposent le plus : micro-polaire sur un manches longues, softshell contre le vent, veste à membrane en réserve. La polaire sans manches SWYPA, 300 g/m² pour 360 g, garde le buste au chaud en laissant les bras libres sous les bretelles. Un bonnet GEBO et un tour de cou prennent peu de place et changent tout à l'arrêt.
En hiver
En hiver, mieux vaut ajouter des couches que chercher une seule pièce très chaude. Voici la tenue type pour une journée sur neige tassée :
- Manches longues en laine upcyclée contre la peau.
- Polaire grid pendant l'effort, doudoune enfilée à chaque arrêt.
- Veste 3 couches ou softshell selon le ciel, pantalon softshell gratté si la neige est sèche.
- Bonnet, gants et tour de cou dans une poche accessible.
Notre guide du système trois couches explique comment doser chaque épaisseur selon l'effort et l'altitude.
Ce que contiennent nos vêtements de randonnée homme
Les fibres de nos vêtements de randonnée homme sont recyclées ou upcyclées : polyamide ECONYL régénéré à partir de filets de pêche, de chutes textiles et de tapis usagés, polyester recyclé issu de bouteilles plastique, laine upcyclée. L'assemblage se fait dans l'Union européenne, et chaque fiche produit précise où : Lituanie pour le TEETREK et la GANGA, Hongrie pour l'UKPIK et les polaires JULEECE3, SISKIN et RYPA, Portugal pour la DOHLE, Pologne pour la EVE et la HEYDO2. L'origine des matières est indiquée à part, produit par produit, car un tissu peut être tricoté en Italie ou tissé en Espagne avant d'être assemblé ailleurs.
Nos vêtements ne contiennent pas de PFAS, et c'est le cas depuis la création de la marque en 2018 : les traitements déperlants sont formulés sans composés fluorés. Ils s'estompent au fil des lavages, et un spray d'entretien suffit à les raviver. Chaque pièce bénéficie d'une garantie commerciale de 5 ans, en plus de la garantie légale de conformité de 2 ans. Un zip cassé ou une couture ouverte passent par notre service pour faire réparer un vêtement Lagoped plutôt que de le remplacer.
Questions fréquentes sur les vêtements de randonnée homme
Que mettre dans son sac pour une randonnée à la journée ?
Le kit de base en vêtements de randonnée homme tient en quatre pièces, portées ou rangées : un t-shirt technique, une polaire légère, une veste imperméable et un pantalon ou un short stretch. Ajoutez une casquette et des lunettes de soleil l'été, un bonnet et des gants dès que la journée s'annonce fraîche en altitude. Le critère qui compte : pouvoir ajouter ou retirer une couche en deux minutes, sans vider le sac. C'est ce qui évite de transpirer en montée puis d'avoir froid au sommet.
Veste imperméable ou softshell : laquelle choisir ?
Les deux ne font pas le même travail. Une veste à membrane comme la EVE arrête une pluie franche, mais respire moins bien qu'une softshell quand la pente se redresse. Une softshell comme l'UKPIK coupe le vent, encaisse une averse courte grâce à son déperlant et laisse sortir la vapeur, mais finit par se mouiller sous une pluie installée. Notre avis : si vous n'en prenez qu'une, prenez la veste à membrane ; la softshell devient la pièce la plus portée dès qu'on randonne souvent par temps sec.
Comment entretenir ses vêtements de randonnée homme ?
La plupart de nos pièces techniques se lavent en machine à 30 °C avec une lessive douce, zips fermés, puis sèchent à l'air libre, sur un cintre de préférence ; l'étiquette de chaque pièce fait foi. Quand l'eau ne perle plus sur une veste ou un pantalon, un spray déperlant sans composés fluorés, appliqué sur le vêtement propre encore humide après lavage, relance la surface. La membrane, elle, n'a pas besoin d'être retraitée.
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